Frédéric Perraudin est prévenu de
faux dans les titres dans l'exercice de fonctions publiques depuis le 16 mai
2017 pour avoir postdaté la décision de mon renvoi et m'avoir
communiqué un motif fictif de licenciement afin d'éviter tout lien entre la
décision de mon congé et l'affaire des constructions illicites dans laquelle
tous les élus du Conseil communal et lui-même étaient impliqués (dixit le
Tribunal cantonal et le Conseil d'Etat). Dans l'intervalle et à ce titre,
il a été condamné par le Ministère public, le Tribunal d'Entremont et le
Tribunal cantonal. Son recours au Tribunal fédéral lui assure de conserver son
statut de prévenu et non de condamné. Il est en effet, pour l'heure,
présumé innocent. Une décision définitive devrait tomber dans les mois qui viennent.
Frédéric Perraudin est encore prévenu de gestion déloyale des intérêts publics depuis le 30 juin 2020 dans le cadre de l'affaire des constructions illicites pour avoir prêté son concours à la délivrance de permis de construire qu'ils savaient illicites. Là encore il est prévenu et présumé innocent.
Cela étant, le Conseil communal dispose de toutes les pièces démontrant les très graves négligences de Frédéric Perraudin dans les deux affaires précitées et sa participation aux très graves préjudices qu'a subis la commune de Val de Bagnes en raison de ses fautes. En fait, il y avait et il y a un intérêt public à licencier Frédéric Perraudin pour la bonne marche de la collectivité bagnarde.
Et qu'a fait l'administration Maret avant de commettre de nouvelles infractions au droit des constructions ? Elle a nommé Frédéric Perraudin responsable du service juridique de la commune pour plus de 11'000 Frs nets par mois (fois 13). Nous voilà rassurés.
Gabriel Luisier


Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire